Viol de façade

Viol de façade Etterbeek par Etienne Doyen (CC BY-NC-SA)

Les lauréats du concours de viol de façade 2014 à Etterbeek sont connus.

En première position, le 30 de la rue des Tongres (voir photo). Le jury a souligné l'audace du geste de l'architecte : "la hauteur de l'intervention est remarquable. Monter si haut, s'affranchir de l'étage et utiliser le béton pour subtilement rappeler les fenêtres de l'ancienne façade, voilà qui est moderne et respectueux à la fois." L'affichage vertical de l'enseigne jusqu'à la corniche a aussi marqué les esprits.

Une belle preuve que les subsides pour encourager le viol de façade, distribués par les communes, commencent à porter leurs fruits.

La finale bruxelloise du concours aura lieu en septembre, elle rassemblera les plus belles réalisations des 19 communes bruxelloises.

 

crédit photo : Brèves Cassis (CC)

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Un doodle vire au drame

Dédicace à la Croutounz

Ce qui devait être la planification d'une simple soirée de retrouvailles entre anciens du ping-pong a tourné au drame, hier, à Nivelles.

Jacky, 36 ans, souhaitait depuis longtemps réunir les potes de la Palette Nivelloise : Jean-Jules, Jacqueline, Loulou, le Michel.

Entre la soirée des scouts, celle des anciens de l'Athénée et le verre avec les collègues, pas facile d'aligner les agendas.

Jacky a alors proposé un doodle.

Avec 25 entrées et la possibilité de répondre "Non peut-être", le malheureux ne s'est pas rendu compte du danger.

illu

La suite n'est qu'une succession d’événements malheureux.

Loulou : "après 12 jours, Jacky a fini par proposer 3 dates, mais aucune n'allait parfaitement. On a commencé à se menacer par mail."

Jean-Jules et le Michel finissent par comprendre que Jacky est le responsable de cette zizanie. Hier soir donc, ils sont descendus à son domicile "pour s'expliquer".

Admis à l'hôpital des grands brûlés de Neder-over-Hembeek, Jacky a succombé ce matin à ses blessures.

La date de l'enterrement n'est pas encore fixée.

 

crédit image : Brèves Cassis (CC)

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Friterie de garde

Dédicace à Jean-Guy Pecher

Les études sur le bien-être l'ont montré : le Belge a besoin d'une friterie à proximité du domicile pour être heureux.

On le sait, le maillage gras – la répartition des friteries et kebabs sur l'ensemble du territoire – n'est pas parfait. Le gouvernement souhaite à terme que 90% de la population soit desservie par une friterie à moins de 2 km. Un véritable défi pour les zones rurales.

Outre la proximité, les heures d'ouverture sont primordiales. C'est pourquoi le Ministère de la Vie impose désormais aux frituristes d'organiser un service de garde. Dans chaque zone, une friterie devra être ouverte 24h/24 et assurer un service de première nécessité : frites, viandes standard, sauces incontournables.

friture de garde by Etienne Doyen (CC)

Cette nouvelle règlementation a été accueillie très positivement. Certains citoyens parlent toutefois de "réforme timide" et appellent à reconsidérer la frite comme un service public de base. Le débat de la nationalisation reste ouvert...

crédit photo : Brèves Cassis (CC)

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Tueurs de hipsters

Hipster par La Mine (CC BY-NC-SA)

La zone de police de Bruxelles Capitale Ixelles confirme une nouvelle agression de hipster, hier soir à Flagey.

Les faits se sont produits à hauteur de l'établissement "Le Tigre". Ce fait divers est le 4ème du genre à Bruxelles en 3 mois.

Une enquête est ouverte, la commune de Saint-Gilles et les Petits Riens se sont constitués partie civile.

 

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Piétonnier Léonard : un projet controversé

La Région de Bruxelles-Capitale et la Région Flamande ont annoncé hier plancher sérieusement sur la réalisation d'un piétonnier au carrefour Léonard.

GlobalView_carrefourleonard

Au croisement de l'E411 et du Ring, il est vrai que l'endroit fait aujourd'hui la part belle à l'automobile. Une aberration à laquelle les autorités entendent remédier, en s'inspirant du nouveau piétonnier du centre de Bruxelles.

Sur place, les avis sont partagés. "C'est vrai que pour les habitants du quartier ce serait chouette" lâche Elke, qui habite dans la forêt de Soignes. "On pourrait venir le dimanche, avec les enfants, faire des pics-nics sur le carrefour."

Du côté des commerçants, on se méfie: "il faut prévoir des places de parkings sinon c'est la mort assurée pour nous" met en garde Jules, qui vend des sapins magiques depuis 1978.

Mettre tout le monde d'accord, voilà probablement l'enjeu de ce projet ambitieux.

crédit photo : Simon Schmitt - www.globalview.be

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